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SCI familiale et crédit immobilier : ce que la structure change

1 min de lecture.

Acheter au nom d’une SCI familiale plutôt qu’en nom propre change la façon dont une banque lit le dossier : ce ne sont plus les revenus d’une seule personne qui comptent, mais ceux de chaque associé.

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Détail d’une rampe d’escalier en fer forgé d’un immeuble familial ancien
Illustration générique du bâti parisien ; elle ne représente aucun dossier ni aucun client en particulier.

Une SCI déjà constituée, ou un projet de structure

Dans la grande majorité des cas, la banque étudie un emprunteur juridiquement constitué : statuts déposés, immatriculation effective. Un projet de SCI non encore créée complique l’instruction du dossier, sans la rendre impossible, mais mieux vaut le savoir avant de s’engager sur un calendrier d’achat serré.

Des garanties souvent différentes d’un emprunt en nom propre

Un cautionnement personnel des associés, en plus de la garantie prise sur le bien lui-même, est fréquemment demandé sur un crédit contracté par une SCI familiale. Ce point se négocie et se lit avant la signature, jamais après : il détermine qui est réellement engagé si la SCI ne rembourse pas le crédit.

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La répartition des parts, à expliquer à la banque

La répartition des parts entre associés, et la façon dont chacun contribue au remboursement, sont des éléments que la banque veut comprendre avant d’étudier le dossier. Une présentation claire de cette répartition, en amont, évite des allers-retours qui rallongent l’instruction.

Faire étudier un achat en SCI familiale

Étudier mon dossier de SCI

Statuts, répartition des parts, garanties demandées : un premier échange permet de savoir ce qu’une banque va attendre de votre structure.