SCI familiale
Le premier échange porte sur la structure de la SCI, la répartition des parts entre associés et les garanties qu’une banque demandera avant d’étudier le dossier.
Courtage en crédit immobilier
Emprunter au nom d’une SCI familiale change la lecture que la banque fait du dossier : ce ne sont plus les revenus d’une seule personne qui sont regardés, mais ceux de chaque associé, au prorata de ses parts.
Ce que vous y gagnez
Une présentation du dossier qui explique la structure de la SCI à la banque avant qu’elle ne pose la question
Une lecture des garanties demandées, souvent différentes d’un emprunt en nom propre
Une comparaison entre plusieurs banques, toutes ne traitant pas les SCI avec la même aisance

Déroulé
Situation, projet et premiers repères sur ce qu’une banque va regarder.
Réunion des pièces et construction du dossier poste par poste.
Le même dossier comparé sur taux, assurance et frais.
Dix jours de réflexion, puis acceptation dans les trente jours de validité.
Une question sur votre situation avant de démarrer ?
Décrire votre projetPour qui, dans quels cas
Ce service s’adresse aux familles qui achètent un bien à plusieurs (parents et enfants, fratrie) via une société civile immobilière, souvent pour organiser une transmission future ou répartir un investissement entre plusieurs associés. Une SCI familiale et un crédit immobilier se combinent aussi bien pour une structure déjà constituée que pour un projet à créer avant l’achat.
Un premier échange permet de vérifier, avant tout dépôt de dossier, quelles pièces seront demandées et quels établissements sont les plus susceptibles d’y répondre favorablement.
Le déroulé décrit plus bas sur cette page correspond au parcours normal, sans incident. Une pièce manquante, une situation qui évolue en cours d’instruction ou une réponse négative d’un premier établissement ne remettent pas en cause le dossier dans son ensemble : elles décalent le calendrier, elles ne l’arrêtent pas.
Ce qui est compris
Le coût d’un dossier de SCI s’ajoute rarement à celui d’un dossier classique dans son principe, mais l’instruction (statuts, répartition des parts, garanties) peut demander plus de temps, ce qui se reflète le cas échéant dans les honoraires, toujours dus après le déblocage des fonds.
Documents à réunir
Réunir ces pièces avant le premier échange n’est jamais une obligation : un dossier incomplet au départ se complète au fil de l’instruction. Les avoir sous la main accélère simplement la première lecture.
Cadre réglementaire
Le courtier en crédit immobilier (IOBSP catégorie courtier) est tenu à un devoir de conseil formalisé : recueil de la situation, explication des caractéristiques essentielles de chaque offre, mise en garde le cas échéant. Cette obligation se matérialise par un document écrit, distinct de l’offre de prêt elle-même.
Une fois l’offre de prêt reçue, la loi impose un délai de réflexion de dix jours avant toute acceptation, incompressible, et une durée de validité minimale de trente jours pendant laquelle la banque maintient ses conditions. Aucun de ces deux délais ne peut être raccourci, quel que soit le calendrier du projet.
Interdiction de percevoir une rémunération avant le déblocage effectif des fonds, devoir de conseil écrit : ces deux garanties s’appliquent quelle que soit la prestation demandée. Tout intermédiaire en opérations de banque doit en outre être immatriculé au registre unique tenu par l’ORIAS, consultable gratuitement en ligne avant tout mandat.
Le taux d’effort, plafonné à 35 % des revenus nets par la décision du Haut Conseil de stabilité financière depuis le 1er janvier 2022, s’applique de la même façon à ce type de dossier qu’à un achat classique. La durée maximale de crédit reste fixée à 25 ans, portée à 27 ans dans deux cas précis : un achat dans le neuf en l’état futur d’achèvement, ou un projet comportant une part significative de travaux avec différé de remboursement.
Ces règles ne remplacent pas l’étude d’un dossier réel : elles fixent le cadre dans lequel chaque banque exerce sa propre marge d’appréciation, notamment sur le reste à vivre, qui n’est fixé par aucun texte national et varie d’un établissement à l’autre.
Une question sur ce cadre avant de déposer un dossier ?
Nous écrireOù nous nous déplaçons pour cette prestation
Le service s’exerce à Paris et dans les communes voisines, notamment :
Qui traite ce dossier
La même équipe suit ce type de dossier, sur Paris comme dans le reste de la petite couronne.

Ce que porte le premier échange
Le premier échange porte sur la structure de la SCI, la répartition des parts entre associés et les garanties qu’une banque demandera avant d’étudier le dossier.
Souvent associé
Questions fréquentes
Dans la grande majorité des cas, oui : la banque étudie un emprunteur juridiquement constitué, avec ses statuts et son immatriculation. Un projet de SCI non encore créée complique l’instruction du dossier.
Cela dépend de la garantie demandée par la banque : un cautionnement personnel des associés est fréquent, en plus de la garantie prise sur le bien lui-même. Ce point se négocie et se lit avant signature, jamais après.
Le principe de taux d’effort raisonnable reste le critère central de toute banque, mais son application à une SCI familiale se fait au niveau des associés et de leurs revenus propres, pas comme un plafond unique appliqué à la structure.
SCI familiale : un premier échange suffit pour situer votre projet et savoir quelles banques comparer.
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